Nos articles

Le climat s’emballe et la mairie donne un (petit) coup de pouce à l’usage de la voiture
Partager

Le parvis « piéton » transformé en parking

La municipalité a rendu gratuit le parking souterrain du marché, au tarif pourtant modeste. Ce choix oublie le réchauffement climatique et la pollution de l’air ! C’est une incitation à utiliser la voiture. Et les contribuables paieront le parking, plutôt que les usagers.

La mairie avait déjà transformé en parking le parvis « piéton » devant le Château Laboissière. Elle montre encore une fois son attachement exagéré à la voiture en centre-ville. Or les centres-villes dynamiques sont majoritairement piétons ! Une étude de l’ADEME montre que 80% des clients de commerces de centre-ville y viennent à pied, en transports en commun ou à vélo. Mais beaucoup ne voient que les automobilistes… Elle montre aussi que les piétons dépensent 87% de plus que les automobilistes dans leurs commerces. S’ils dépensent moins à chaque visite, ils sont fidèles et reviennent souvent.

Le maire répond que certains ne peuvent pas se déplacer sans voiture : il a raison. Personne ne veut interdire la voiture, parfois utile. Mais la plupart des Fontenaisiens sont valides, et ne portent pas des dizaines de kilos chaque jour… Et 100% des habitants vivent à moins de 1,5km du centre-ville, Fontenay étant petite.

Nous préférons un centre-ville apaisé, donnant une plus grande part de la voie publique aux piétons et cyclistes. Le réchauffement climatique met en péril l’humanité, la pollution de l’air fait 48 000 morts prématurés par an. Pourtant, le maire et son prédécesseur ont voté la gratuité du parking, oubliant tout cela.

Les arbres et leurs arbricides
Partager

Lors d’aménagements urbains impliquant un abattage d’arbres, il est fréquent que les pouvoirs publics communiquent en arguant du fait, diagnostics à l’appui, que ces arbres sont malades et que de toute façon il aurait fallu les couper un jour ou l’autre. Qui veut tuer son chien l’accuse d’avoir la rage !
Soyons clairs ! Quasiment tous les arbres de nos villes sont malades. Ils sont en effet très sensibles aux attaques des bactéries, des champignons ou des insectes du fait de la pollution, du stress hydrique ou de la trop forte chaleur en été. Il n’est alors pas difficile de trouver un quelconque expert qui diagnostiquera une quelconque maladie. C’est mal connaitre la biologie des plantes. Outre le fait de communiquer entre eux et de réagir aux agressions, les arbres ont la particularité de mourir par parties… et cela peut prendre des décennies. La flore maîtrise le temps mais pas l’espace alors que pour la faune c’est l’inverse. Tout arbre malade n’est donc pas forcément bon à couper. Par contre, pour certains, tout arbre gênant est toujours malade et bon à abattre.
C’est pourquoi je préconise que pour tout aménagement (voiries, canalisations, enfouissement des réseaux, permis de construire…) et après vérification que l’abattage est vraiment indispensable, chaque arbre abattu soit remplacé par deux sujets de même variété et de même stature. Ceci devra être inscrit noir sur blanc dans le règlement du P.L.U
Jean-Jacques FREDOUILLE – Elu écologiste

Qualité de vie, environnement : une dégradation vraiment inéluctable ?
Partager

Dans les années 70, la mobilisation de citoyens visionnaires a permis d’éviter qu’une autoroute, l’A10, ne traverse notre ville de part en part. Au lieu de ce désastre, la Coulée Verte a vu le jour il y a près de 30 ans. Cet espace de circulation et de respiration contribue à rendre notre ville agréable, à taille humaine.

Notre maire, aujourd’hui, préfère se mobiliser contre la piétonisation des voies sur berges à Paris. Pourquoi déployer ailleurs ce qui fait, ici, notre agrément ? La « politique environnementale » à Fontenay-aux-Roses se résume à la pulvérisation d’herbicides de type glyphosate tant que la loi ne l’interdisait pas, l’abattage plus opportuniste que préventif des arbres dits malades, des opérations propreté ponctuelles, et aucun plan de circulations douces. Un peu de cosmétique et surtout pas d’approche globale.

La préoccupation de Monsieur Vastel serait plutôt de densifier rapidement notre ville. Car c’est bien connu, la qualité de vie se mesure à l’aune de l’augmentation de la population. La densité d’habitation de Châtillon voire de Vanves serait-elle l’objectif ultime ? La moindre parcelle doit devenir constructible. La municipalité actuelle prévoit ainsi de réduire la Place Charles de Gaulle en y posant un bâtiment de 44 logements. Tant pis pour l’espace public. Qu’on imagine le surcroit de circulation et de parkings que ces nouveaux logements et ceux de la Cavée vont générer dans l’hypercentre.

En densifiant à outrance et en augmentant la place de l’automobile, l’équipe municipale cède à la facilité et utilise en 2018 les recettes indigestes du passé. Il y aurait pourtant tellement d’inspiration à trouver dans l’histoire du combat pour la Coulée Verte.

M. Louis Pouey-Mounou nous a quittés
Partager

C’est avec tristesse que nous apprenons la disparition de M. Louis Pouey-Mounou.

Fontenaysien éminent, il avait initié dès 1972 un long combat contre le projet d’autoroute A10 qui devait traverser plusieurs villes, dont Fontenay-aux-Roses ! Ce combat victorieux l’a amené à inspirer la création de la Coulée Verte en lieu et place de cette autoroute.

La Coulée Verte est un succès indéniable, encore fréquentée aujourd’hui chaque jour par les piétons, joggeurs, cyclistes…

Nous adressons nos sincères condoléances à ses proches.

LETTRE D’INFORMATION MARS 2018
Partager

La principale motivation de la municipalité : construire des immeubles de standing

Parce qu’il juge ça dynamique et pour attirer des populations jugées désirables, le maire a pour principale motivation la construction d’immeubles de standing à Fontenay-aux-Roses. Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) a été construit avec ce seul objectif en tête.

Nous souhaitons revoir le PLU pour limiter les excès de droits à construire, protéger tous les espaces boisés classés et augmenter les espaces verts en pleine terre pour limiter la densification des zones pavillonnaires et préserver la biodiversité. Nous voulons garder une ville verte, agréable et aérée, comme le souhaitent les associations fontenaisiennes depuis plus de trente ans.

Notre vision de l’urbanisme : « reconstruire la ville sur la ville ». Il s’agit de rénover le parc immobilier vieillissant, sans réduire la place de la nature et sans hyper-densification dans une agglomération qui souffre déjà de congestion dans les transports et sur les routes.

 

Transition écologique : le néant

Les alertes des scientifiques se multiplient : réchauffement climatique dû aux activités humaines, raréfaction des ressources, extinction des espèces et crise de la biodiversité… Ce n’est pas la planète qui est menacée mais l’humanité ! Mais ces alertes n’ont pas dû parvenir aux oreilles de la municipalité : ce sujet les indiffère. Pire, M. Vastel défend encore la place de la voiture à Paris ou semble minimiser la pollution de l’air.

Pour Fontenay-aux-Roses, nous souhaitons :

– un plan de rénovation énergétique des bâtiments municipaux (isolation, études sur l’opportunité de changer de chauffage ou de produire de l’énergie renouvelable)

– une place accrue pour les piétons en centre-ville (place de Gaulle, rue Boucicaut)

– un pan de végétalisation de la ville, notamment la plantation d’arbres pour lutter contre le phénomène de chaleur urbaine l’été

– un plan vélo pour faciliter son usage au quotidien (tourne-a-droite aux feux, itinéraires cyclables, promotion du vélo à assistance électrique…)

– l’augmentation de la part de bio dans les cantines scolaires, avec un peu moins de viande et un peu plus de protéines végétales, meilleures pour l’environnement et la santé

 

Impôts et investissements : une promesse non tenue et des priorités curieuses

Les 4 listes réunies autour de M. Vastel avaient promis de ne pas augmenter les impôts, voire de les baisser (M. Ribatto). Résultat : 15% d’augmentation votée par les 4 listes !

Le principal investissement réalisé à ce jour : la réfection complète de la place de l’Eglise, qui n’en avait pas vraiment besoin (1,8 M€). Les écoles, crèches et gymnases n’ont que des miettes à se partager. Il n’y a pas de rénovation digne de ce nom (par exemple, la toiture de l’école J. Macé a été refaite sans isolation énergétique !).

Nous souhaitons un plan de rénovation des bâtiments municipaux plutôt que des dépenses de prestige peu justifiées.

 

Une démocratie locale inexistante

Ecouter les citoyens et les faire participer à la vie locale : une perte de temps pour M. Vastel. Il se juge seul maître à bord pendant 6 ans. Les avis différents des siens sont généralement méprisés et moqués. La concertation sur la réfection de la place de Gaulle est un leurre : ouvrir le parc Laboissière sur la place est une bonne idée mais ne doit pas faire oublier le projet de construction d’un grand immeuble sur le parvis, pourtant rénové il y a quelques années à peine.

Il y a quelques mois, le maire a fait voter une protection fonctionnelle par le Conseil Municipal pour attaquer en justice le blog Osez-Fontenay, signe du mépris qu’il éprouve envers ce canal d’expression.

Il faut voir la démocratie participative comme une chance d’améliorer les projets pour permettre une meilleure appropriation par les habitants. La place de Gaulle doit être effectivement rénovée, mais sans y construire d’immeuble et en préservant son caractère arboré et majoritairement piéton.

 

Une majorité liée par les intérêts plus que par les convictions

Aux élections municipales de 2014, deux listes de droite, une liste menée par un ancien PS et une liste diverse se sont unies, surtout pour obtenir des postes d’élus plutôt que pour construire un programme. Depuis, M. Vastel impose sa politique et les autres élus de la majorité suivent.

M. Faye, démis de ses fonctions récemment, a pourtant tout voté pendant 4 ans et mis en œuvre ce PLU densificateur en tant que maire-adjoint à l’urbanisme (« nous partageons une réelle proximité d’opinion sur la très grande majorité des sujets » écrit le maire à son sujet). M. Faye va maintenant s’opposer à ce qu’il soutenait hier et dire à chaque électeur ce qu’il a envie d’entendre, sans aucune crédibilité.

La place du vélo à Fontenay
Partager

Le Baromètre des villes cyclables 2017 vient de paraître, basé sur les réponses à un questionnaire de 113 000 personnes en France. A Fontenay-aux-Roses, 162 personnes ont répondu ! Et le résultat n’est pas brillant pour l’usage du vélo, à l’image de la plupart des villes françaises. Ce baromètre classe Fontenay dans la catégorie « F : climat vélo défavorable » avec une note de 2,66 / 6. Elle est même un peu en dessous de la moyenne des villes de la même catégorie. A contrario, la ville voisine de Sceaux a obtenu la meilleure place des villes de moins de 20 000 habitants dans ce palmarès.

Si on regardes les résultats détaillés de cette enquête, on note plusieurs points faibles à Fontenay, notamment :

  • La faiblesse et l’inconfort des itinéraires cyclables
  • La difficulté de stationner les vélos (en gare et ailleurs)
  • La faiblesse de la mairie sur l’écoute des cyclistes et les efforts en faveur du vélo
  • La difficulté de location de vélos (l’arrivée annoncée de Velib devrait améliorer le résultat)
  • La difficulté de trouver un magasin de réparation vélo
  • L’absence de panneaux d’indication pour vélos

Seuls points positifs : les conflits entre cyclistes et piétons jugés rares, et la sécurité de circulation à vélo dans les quartiers résidentiels.

Des marges de progrès existent donc. La structuration d’un réseau cyclable à Fontenay et les villes voisines est une nécessité pour encourager ce mode déplacement. Cela nécessite un plan de développement du vélo avec une vision de long terme, en concertation avec le département et la région.

D’autres actions plus simples et rapides à mettre en œuvre sont à étudier :

  • installation de parking-vélos sécurisé en gare et d’arceaux de stationnement près des commerces et des lieux de vie
  • la mise en œuvre des « tourne-à-droite » aux feux sans risque de sécurité majeure, autorisant les cyclistes à passer au feu rouge à condition de céder le passage aux véhicules et piétons

Il faut saisir l’opportunité de cette grande enquête pour améliorer la place du vélo à Fontenay. Ce mode de déplacement, parfois dénigré par certains, est pourtant non-polluant, non-bruyant et peu coûteux pour les usagers et pour la collectivité. Enfin en ville sur les trajets de moins de 6km, il est aussi rapide, voire plus, que l’automobile.

Source : https://www.parlons-velo.fr/barometre-villes-cyclables par la Fédération des Usagers de la Bicyclette

Place de Gaulle : scénario zéro = zéro immeuble sur la place
Partager

Le parvis aujourd’hui
Un des scénarios envisagés par la municipalité

 

 

 

 

 

 

 

Pour l’aménagement de la place de Gaulle, trois scénarii sont proposés par la municipalité et la concertation avec les habitants restera dans ce cadre ce qui parait très limité !!

Le scénario 1 propose deux immeubles sur la place et ne sert, à mon avis, qu’à valoriser les deux autres scénarii n’ayant qu’un seul immeuble de 5 étages en fond de place avec pour l’un d’entre eux une structure légère genre halle Baltard devant. La place sera bouchée par cet immeuble imposant de 57 logements qui écrasera le château la Boissière deux fois moins haut.

Je propose un scénario zéro avec zéro immeuble sur la place, en gardant les bonnes idées du projet à savoir:

-la pleine terre autour des marronniers

-l’aménagement du parc la Boissière avec une belle entrée près du château

-la réfection du mur de la ruelle de la demi-lune avec les percements originaux proposés

Ce scénario permet d’une part de conserver la dizaine d’arbres de l’ancien espace classé boisé et d’éviter d’autre part un gâchis d’argent public puisque le parvis du château a été refait il y a peu de temps.

Pour financer ce projet il est possible de construire derrière la palissade de l’ancien projet OSICA un immeuble en accession à la propriété au moins aussi important que celui prévu dans tous les scénarii.

Ainsi, la densification de notre place serait moins importante et ce scénario pourrait faire consensus.

Jean-Jacques FREDOUILLE

Pétition: ni immeuble, ni parking devant le châteteau classé La Boissière
Partager

L’association La Boissière lance une pétition contre le projet de la mairie de Fontenay de construire immeubles et parking sur la parvis piéton devant le château La Boissière (Maison de la Musique et de la Danse).

Nous soutenons pleinement cette initiative et vous invitons à la signer ici !

Les centre-villes attractifs et agréables sont aérés, piétons et arborés. Défendons donc ce parvis piéton qui ne doit pas laisser la place à des immeubles et des parkings !

@yjadot

La candidature écologiste présente le seul projet qui nous porte positivement vers l'avenir #AvecJadot

Répondre Retweet Favori